jeudi 21 septembre 2017

ERIK WOLLO: Cinematic (2017)

“Nothing hs changed and everything is always so beautiful in the world of Erik Wollo, in the world of Cinematic”
1 Crescent Moon 7:57
2 Mountain Range 7:21
3 Venture 1 6:05
4 Venture 2 3:54
5 Unfolding 4:31
6 In Slow Time 8:36
7 End of the River 4:24
8 Closing Theme/Exit Music 6:03

Projekt ‎– PRO344 (CD/DDL 48:58) ***¾
(Ambient and lyrical)
Erik Wollo is in mode hyper productivity. In fact, since 2011 the Norwegian Electro bard has launched on the market not less than 17 albums, E.P. and others collaboration albums. That's a lot! And nevertheless, if we like the kind, each of them found its reason in the bottom of our ears. And another peak was reached with the huge Different Spaces. A double album released on the Projekt label on last March. Was there enough inspiration to pursue on this prolific momentum with “Cinematic”? Without turning upside down nor reinventing his style his style, Erik Wollo offers us another beautiful album filled of soft rhythms and decorated of landscapes as much tenebrous than his melodies can be so nostalgic. A little like in some of his last works, Wollo has dig in his vaults and has find a series of compositions written between 1998 and 2003 that he remixed and remasterised for his 23rd album.
A rising wave coming from the west of our listening and which floats of its bluish membrane opens "
Crescent Moon" and answers adequately to our waits. Amerindian percussions catch onto a line of organic pulsation which is croaking among the felted clapping of metallic banging. Minimalist, the line of rhythm is weaved by percussive jerks which support this interbreeding of synth and guitar and of their harmonies always so enigmatic and so dear to Erik Wollo's signature. These harmonies dance with reverberations in the tone and float with this line which brought "Crescent Moon" towards daylight. Another guitar weaves a line of riffs which gallops like a stroboscopic shiver while from all over come very good guitar solos and chants from a synth guitar which gives a shade so particular to the music of the Norwegian musician. This depicts the content of “Cinematic”. Without changing anything of his recipe, the music of Erik Wollo always possesses this intuitive touch which makes it so unique. We listen to the soundscapes of "Mountain Range", of the very beautiful and melancholic "Unfolding", of "End of the River" and of "In Slow Time" like we devoured those of Elevations, Airborne or yet Blue Radiance. Thus, there are few surprises like there is no disappointment, or no filling or if you prefer no music without soul. Nothing has changed and everything is always so beautiful. Certainly, there are more vibrating titles which are the witnesses that the Norwegian bard still has pleasant surprises for us in his small box of creativity. "Crescent Moon" is very beautiful, but the superb "Venture 1" is even more splendid with this fascinating voice of astral mermaid on a beautiful down-tempo structure which is perfumed of a thousand and one charms from this fusion synth/guitar. This is a wonderful title which outclasses, and by far, the very gloomy "Venture 2" and its fascinating unreal chants in a structure of dark vibes but where the rhythm tries to stir up disorder in the background. A title which brings me back to the atmospheres of Arcadia Borealis. With its vigor and its very serene, even joyful, spirit "Closing Theme/Exit Music" tries to keep “Cinematic” on the path of caravan peoples on the move who are happy to conquer new spaces. The rhythm is lively and the loops of harmonies swirl in order to root down a melody which is an eater of tympans in the nostalgia of the wandering musical winds. The line of bass reminds me of a very modest Patrick O' Hearn and the melodies of six-strings which float like the last vestiges of a specter, are to unstitch those threads which tightens the harshness of our soul. Beautiful! And a wonderful way to concluding another beautiful album where the music of Erik Wollo always finds grace between our selective ears which are seduced beforehand.

Sylvain Lupari (September 21st, 2017)
synth&sequences.com
You will find this album on the Projekt Bandcamp page
here
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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Erik Wollo est en mode hyper productivité. En fait, depuis 2011 l'Électro barde Norvégien a mis sur le marché pas moins de 17 albums, E.P. et albums en collaborations. Ce qui est beaucoup! Et pourtant, si on aime le genre, chaque œuvre mise sur CD ou sur son site Bandcamp trouvait sa raison au fond de nos oreilles. Et un autre point culminant était atteint avec l'immense Different Spaces. Un album double paru sur l'étiquette Projekt en Mars de cette année. Restait-il assez d'inspiration pour poursuivre avec “Cinematic”? Sans rien virer à l'envers ni réinventer son style, Erik Wollo nous offre un autre bel album bourré de rythmes doux et orné de paysages soniques aussi ténébreux que ses mélodies peuvent être nostalgiques. Un peu comme dans quelques-unes de ses dernières œuvres, Wollo a fouillé dans ses voutes et trouvent une série de compositions écrites entre 1998 et 2003 qu'il a remixé et remasterisé pour son 23ième album.
C'est par une onde se levant à l'ouest de notre écoute et qui flotte de sa membrane bleutée que "Crescent Moon" infiltre nos attentes. Des percussions amérindiennes s'agrippent à une ligne de pulsation organique qui coasse parmi des claquements métalliques. Minimaliste, la ligne de rythme est tissée par des saccades percussives qui supportent ce métissage de synthé et de guitare aux harmonies toujours aussi énigmatiques et si chères à la signature d'Erik Wollo. Ces harmonies dansent avec des réverbérations dans la note et flottent avec cette ligne qui amenait "Crescent Moon" vers la lumière du jour. Une autre guitare tisse une ligne de riffs qui galope comme un tremblement stroboscopique alors qu'affluent de bons solos de guitare et les chants d'une guitare synthétiseur qui donne un ombrage si particulier à la musique du musicien Norvégien. Cette description dépeint la teneur de “Cinematic”! Sans rien changer à sa recette, la musique d'Erik Wollo possède toujours cette touche intuitive qui la rend si unique. On écoute les paysages sonores de "Mountain Range", du très beau et mélancolique "Unfolding", de "End of the River" et de "In Slow Time" comme on dévorait ceux de Elevations, de Airborne ou encore de Blue Radiance. Donc, il y a peu de surprises comme il n'y a aucune déception, ni de remplissage ou si vous préférez de musique sans âme. Rien n'a changé et tout est toujours aussi beau. Certes, il y a des titres plus vibrants qui sont les témoins que le barde norvégien a encore d'agréables surprises pour nous dans son coffret créativité. "Crescent Moon" est très beau, mais le superbe "Venture 1" l'est encore plus avec cette fascinante voix de sirène astrale sur une belle structure down-tempo aromatisée des mille-et-un charmes de cette fusion synthé/guitare. C'est un très beau titre qui surclasse, et de loin, le très ombrageux "Venture 2" et ses fascinants chants irréels dans une structure d'ambiances mais où le rythme cherche à fomenter le trouble en arrière-scène. Un titre qui me ramène aux ambiances de Arcadia Borealis. Avec sa vigueur et son entrain très serein, voire même joyeux, "Closing Theme/Exit Music" cherche à garder “Cinematic” sur le sentier d'un mouvement de caravaniers qui sont heureux de partir à la conquête de nouveaux espaces. Le rythme est entraînant et les boucles d'harmonies tournoient pour enraciner une mélodie mangeuse de tympans dans la nostalgie de vents musicaux errants. La ligne de basse me fait penser à du Patrick O’Hearn très discret et les mélodies de la six-cordes, qui flottent comme les derniers vestiges d'un spectre, sont à découdre ces fils qui serre la rudesse de notre âme. Beau! Et une superbe façon de conclure un bel album où la musique d'Erik Wollo trouve toujours grâce entre nos oreilles sélectives qui sont tout de même séduites d'avance.

Sylvain Lupari (21/09/2017)
Crescent Moon

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