lundi 13 novembre 2017

DASK: Liquid Decimation (2017)

“Liquid Decimation is another solid offering with some great mid sequencer-based EM from DASK who continues to charm my ears amazed by other gems of the Berlin School style”
1 Morphine 10:38
2 Liquid Decimation 10:42
3 Toxification 9:20
4 Cleanse 6:00
5 The Quiet 3:07
6 Transformation 20:16
7 Pure 2:50
8 Liquid Decimation (Radio Edit) 8:27

DASK Music (71:20)(Berlin School)
Here is a lot of music for DASK in 2017! After a first album, Abiogenesis, which has gone under radars at the beginning of the year, the English synthesist literally seduced me with his first album on label SynGate appeared in April, Electron Utopia. Then a clearly more furious album came about 5 months farther; Messages. And finally, here is “Liquid Decimation”; a 4th album which shows no sign of breathlessness at DASK who promises us moreover very productive beginning of 2018. Third album produce independently and which is available on DASK Bandcamp for small US $5, this 4th opus is of the seed of a good sequencer-based style EM of the retro Berlin School style. The beats are ambient to mid and the album lives mostly through its sequencing patterns and synth effects. There is no, or only few, synth solos. The synth is of used for effects which decorate the ambiences of the colors of the title's name.
Just to put us in the
DASK mood, "Morphine" perfumes our ears with nice layers which float under various sound flavors, among which one with a hollow tone of organ and another one with a suspicion of esotericism. These two lines float with slow morphic movements as intense than anesthetics. A movement of bass sequences escapes in the beginning of 3rd minute, tracing a lively movement which skips with a subtle alternation between each hit of the sequencer and within electronic effects and synth layers which go and come with their clothes of greyness. It's with the dialogue of a synthesizer and spectral synth lines that the title-track makes its entrance. I'm not certain, but I hear shouts or murmurs in an introduction modulated for a fear movie. Moreover, a tenebrous veil installs its reflections of white noises about 80 seconds farther. And it's there that some very Redshift sequences breathe and grumble. A cloud of interferences and of sonic radio-activities irradiate the first minutes of "Liquid Decimation" of this aura wished to well embellished with images the idea behind the album and its title-track. The ambiences are lugubrious. Very lugubrious! A fascinating movement of rhythm gets in towards the 3rd minute with oscillating movements which little by little stick to the heaviness and the fury of the sequencer. This movement skips with its shadows and its reflections of cracklings, tracing a structure which will explode as in the best moments of Redshift. Those are two very solid titles which start well enough this last album of DASK in 2017. Especially that "Toxification" offers a structure which feeds on phases of the first 2 titles, but with a more contemporary tone.
After 2 passages of sibylline moods which are "
Cleanse" and "The Quiet", the very long movement of "Transformation" blows us literally the ears. Its intro drinks of the psychotronic passages of Neuronium with huge synth layers and their effects as disturbing as anesthetic. Very early, a movement of the sequencer draws these soft rhythms where the feeling to rise and to fall, or still to zigzag, in a grotto in order to escape a predator who crumbles the twilights of his big sharp teeth. DASK plays the magician here with parallel movements which inject more dynamism into a constantly evolving rhythmic pattern, so modifying its route and its velocity which will reach its peak with a techno beat towards the finale and where Jean-Michel Jarre infiltrates for the first time David Marsh's influences in his universe mainly indoctrinated by Redshift and by Tangerine Dream. What we have here the best title of DASK. And there was some very good before this "Transformation"! "Pure" is another title of more ethereal ambiences where even lies a delicate sonic poetry, whereas "Liquid Decimation (Radio Edit)", amputated of its moods opening, just gives us the taste to re-hear “Liquid Decimation”. Or still the first albums of DASK who solidifies more and more his position in the vast chessboard of EM of the Berlin School style. Another strong opus to put between our ears, you my friends who just love a Berlin School lively and invigorated by another artist who manages to make his place with a bit of freshness in this universe where even the plagiarism is attractive to the ears of aficionados. Except that with DASK we speak about originality. And "Transformation" is a monster! 

Sylvain Lupari (November 13th, 2017) ****½*
You will find this album on
DASK Bandcamp
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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Voilà beaucoup de musique pour DASK en 2017! Après un premier album, Abiogenesis, qui est passé sous les radars en début d'année, le synthésiste Anglais m'a littéralement séduit avec son premier album sur étiquette SynGate paru en Avril, Electron Utopia. Puis vint quelque 5 mois plus loin; Messages, un album nettement plus endiablé. Et finalement, voici “Liquid Decimation”; un 4ième album qui ne montre aucun signe d'étouffement chez DASK qui nous promet d'ailleurs un début d'année aussi productif. Troisième album produit sous sa bannière et disponible sur son site Bandcamp pour un petit 5$ US, ce 4ième opus est de la graine d'une bonne MÉ de style Berlin School rétro. Les rythmes vont de ambiants à mid-tempo avec de bons élans et l'album vit principalement à travers ses rythmes séquencés et ses effets de synthé. Il n'y a pas ou peu de solos. Le synthé est utilisé pour les effets qui décore les ambiances des couleurs du nom du titre
Histoire de nous mettre dans l'ambiance
DASK, "Morphine" parfume nos oreilles avec de belles nappes qui flottent sous différents parfums soniques, dont une à la tonalité d'orgue caverneuse et une autre avec un soupçon d'ésotérisme. Ces deux lignes flottent avec de lents mouvements morphiques aussi intenses qu'anesthésiants. Un mouvement de basses séquences s'échappe en début de 3ième minute, traçant un mouvement vif qui sautille avec une subtile alternance entre chaque coup dans des effets électroniques et des nappes qui vont et viennent avec leurs habits de grisaille. C'est avec un dialogue de synthétiseur et des lignes d'un synthé spectral que la pièce-titre fait son entrée. Je ne suis pas certain, mais j'entends des cris ou des murmures dans une introduction modulée pour un film de peur. D'ailleurs, un voile ténébreux installe ses reflets de bruits blancs quelque 80 secondes plus loin. Et c'est à cet endroit que des séquences très Redshift respirent et grognent. Un nuage d'interférences et de radioactivités soniques irradient les premières minutes de "Liquid Decimation" de cette aura désirée afin de bien imagé l’idée derrière l’album et sa pièce-titre. Les ambiances sont lugubres. Très lugubres! Un fascinant mouvement de rythme se met en marche vers la 3ième minute avec des mouvements oscillants qui peu à peu se collent à la lourdeur et la rage du séquenceur. Ce mouvement sautille avec ses ombres et ses réflexions de grésillements, traçant une structure qui explosera comme dans les meilleurs moments de Redshift. Deux très bons titres qui démarrent assez bien ce dernier album de DASK en 2017. D'autant plus que "Toxification" offre une structure qui se nourrit des phases des 2 premiers titres, mais avec une sonorité plus contemporaine.
Après les 2 passages d'ambiances sibyllines que sont "
Cleanse" et "The Quiet", le très long mouvement de "Transformation" nous souffle littéralement les oreilles. Son intro s’abreuve des passages psychotroniques de Neuronium avec de larges nappes de synthé aux effets aussi inquiétant qu’anesthésiant. Très tôt, un mouvement du séquenceur trace ces rythmes mous où l'impression de monter et de descendre, ou encore de zigzaguer, dans une grotte afin d'échapper à un prédateur qui émiette les pénombres de ses grandes dents acérées. DASK joue au magicien ici avec des mouvements parallèles qui injectent plus de dynamisme à un pattern rythmique en constante évolution, modifiant ainsi son trajet et sa vélocité qui atteindra son point culminant avec un beat techno où Jean-Michel Jarre infiltre pour la première fois les influences de David Marsh dans son univers principalement endoctriné par Redshift et Tangerine Dream. Nous avons ici le meilleur titre de DASK. Et il y en avait de très bon avant ce "Transformation"! "Pure" est un autre titre pour ambiances plus éthérées où niche même une délicate poésie sonique, tandis que "Liquid Decimation (Radio Edit)", amputé de son ouverture d'ambiances, nous donne juste le goût de réentendre “Liquid Decimation”. Ou encore les premiers albums de DASK qui solidifie de plus en plus sa position dans le vaste échiquier de la MÉ de style Berlin School. Un autre solide opus à se mettre entre les oreilles, amis amateurs de Berlin School vivant et vivifié par un autre artiste qui réussit à faire sa place avec un brin de fraîcheur dans cet univers où même le plagiat est séduisant aux oreilles des aficionados. Sauf qu'avec DASK on parle d'originalité. Et "Transformation" est un monstre!
Sylvain Lupari 13/11/2017
Liquid Decimation (Radio Edit)

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