mardi 2 janvier 2018

WOLFGANG NACHAHMER: Schattenjäger (E.P. 2017)

“Another great vintage EM which completes marvelously the first album of this stunning unknown guy”
1 Der Schattenjäger 7:23
2 Die Halle der Monumente 4:40
3 Der Rattenkönig 7:32
4 Die grüne Ruhe 8:05

SynGate Records (DDL 27:40)
(Vintage Berlin School)

You haven't bought this brilliant discovery which is nesting at Syngate? Here is a way to catch up and to feed on this Wolfgang Nachahmer's very vintage EM mini album. But you have to hurry because this E.P. of at least of 30 minutes is available in bonus with the purchase of an album from the ultimate supplier of Berliner EM for a limited time. If you have read my review about Hexenkessel, then you have a pretty good idea of the nature of this mysterious musician whose secret identity is sarcastically maintained with this nom de plume; Wolfgang Nachahmer which wants to say more or less this, imitators of Wolfgang!
The music of “Schattenjäger” compares with the great moments of the 70's EM by creating a delicious link between Tangerine Dream's universes, for the superb "Der Schattenjäger" and its fragrances of Encore, and Ashra's for the bubbling and savage track "Der Rattenkönig" which is going to nail you at the wall! In a mixture of sequences and of electronic percussions, the music shows heavy, lively and sometimes even violent structures in ambiences which bring us near to those psychedelic universes terribly opposite of two of the most iconic figures of the vintage years. A little quieter, but not less intriguing for all that, "Die Halle der Monumente" is the theater of the old monuments of Berlin School. The atmospheres are more or less lugubrious with a very active Mellotron which disperses metallic mist and fluty harmonies in evolution. The rhythm is in the ambient kind with sequences which snore and breathe slowly. A real small vintage delight! "Die grüne Ruhe" is also a quiet title but with a good dosage between the ambiences and mature fluty harmonies on a structure of rhythm which takes out limbs to skip of a light step.
I always remain fascinated by these artists who revisit the past with a touch of originality. If we cannot reinvent the past, the technology of today facilitates a review of it. And, with a zest of creativity, some artists manage to polish tones or structures with a contemporary vision which goes along great with the vintage years. Like here, with this Wolfgang Nachahmer's superb mini album, “Schattenjäger”. I still don't who is behind this character, behind this nom de plume, but I am frankly amazed and totally seduced. A must for the aficionados of the genre!

Sylvain Lupari (December 30th, 2017) ****½*
You will find this album on SynGate Bandcamp
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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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Vous n'avez pas encore acheté cette brillante découverte nichant chez Syngate? Voici un moyen de se rattraper et de se nourrir de cette MÉ très vintage de Wolfgang Nachahmer. Mais il faut faire vite car ce mini album d'un peu moins de 30 minutes est disponible en prime avec tout autre achat auprès du pourvoyeur par excellence de la MÉ Berliner pour un temps limité. Si vous avez lu ma chronique à propos de Hexenkessel, vous avez ici une très bonne idée de la nature de ce mystérieux musicien dont l'identité secrète est sarcastiquement maintenue avec ce nom de plume; Wolfgang Nachahmer qui veut dire à peu près ceci, imitateurs de Wolfgang!
La musique de “Schattenjäger” se compare aux grands moments de la MÉ des années 70 en faisant un savoureux lien entre les univers de Tangerine Dream, pour le splendide "Der Schattenjäger" et ses parfums de Encore, et Ashra pour le bouillonnant et sauvage "Der Rattenkönig" qui va vous clouer dans le mur! Dans un mélange de séquences et de percussions électronique, la musique affiche des structures lourdes, vives et parfois même violentes dans des ambiances qui nous amènent aux portes des univers psychédéliques diantrement opposés de deux superbes groupes des années vintage. Un peu plus tranquille, mais pas moins intrigant pour autant, "Die Halle der Monumente" est le théâtre des vieux monuments de la Berlin School. Les ambiances sont plus ou moins lugubres avec un Mellotron très actif qui éparpille brume métallisée et harmonies de flûtes en construction. Le rythme est dans le genre ambiant avec des séquences qui ronflent et respirent lentement. Un vrai petit délice vintage! "Die grüne Ruhe" est aussi un titre tranquille mais avec un bon dosage entre les ambiances et les harmonies très flûtées sur une structure de rythme qui sort des limbes pour sautiller d'un pas léger.
Je reste toujours fasciné par ces artistes qui revisitent le passé avec une touche d'originalité. Si on ne peut réinventer le passé, la technologie d'aujourd’hui en facilite une relecture et avec un zest de créativité, certains artistes réussissent à polir des tons ou des structures avec une vision contemporaine qui sied très bien au vintage. Comme ici avec ce brillant mini album de Wolfgang Nachahmer, “Schattenjäger”. Je ne sais toujours pas qui se cache derrière ce nom de plume, mais je suis franchement étonné et totalement séduit. Un must pour les aficionados du genre!

SylvainLupari (31/12/2017)

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